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La pleine conscience - Méditation Mindfulness


​Les 7 attitudes

Sont à la base de la pratique de la pleine conscience et participe pleinement au fait de vivre sa vie en conscience.
Il s’agit de s’entrainer à développer ses attitudes en les gardant à l’esprit et en se concentrant sur chacune d’elle pendant une semaine, tout en s’efforçant de les mettre en pratiques à chaque fois que l’occasion se présente.
Observer nos mécanismes nous permet de voir que ces attitudes sont interdépendantes et qu’en en pratiquant une nous les amplifions toutes car elles  s’influencent mutuellement.
Ce type de pratiques permet d’intégrer la pleine conscience dans notre quotidien et de canaliser nos énergies dans un processus de guérison et de croissance.

En cultivant ces 7 attitudes ou qualités de pleine conscience, nous cultivons notre jardin intérieur :

L’esprit du débutant :

Avoir toujours le regard neuf, sans aprioris ni croyance voir les choses telles qu’elles sont avec curiosité, comme si c’était la première fois et même dans le cas d’expérience routinière il est bon de se souvenir que chaque instant est neuf et unique. Redécouvrir à quel point l’ordinaire auquel nous ne faisons plus attention est extra ordinaire.
Cela signifie aussi dans la pratique d’être libre des attentes basées sur nos expériences passées de se libérer de ce que nous savons déjà et de notre expertise. Vérifions si nous rencontrons les autres avec un regard neuf ou en fonction de nos projections de nos propres pensées sur ces personnes. 

Le non-jugement :

C’est l’observation impartiale de nos expériences c’est à dire la suspension de nos réactions immédiates, reflexes, qui s’effectuent sur la base de l’interprétation de toute expérience (agréable, désagréable, neutre). Il s’agit aussi d’accueillir les pensées, sensations ou sentiments qui s’élèvent sans les qualifier de bons ou mauvais, exacts ou erronés justes ou injustes mais simplement d’en prendre note.
Dans un premier temps, cela implique de voir notre propension à décrire, commenter, ou juger chacune de nos expériences, que ce soit en pensées ou en paroles.
Nous sommes donc invités à voir ce qui se passe si nous laissons l’expérience être ce qu’elle est, y compris nos propres jugements, sans qu’il soit nécessaire de les arrêter ou de juger le jugement. Tout cela fait partie de la pratique et demande de l’authenticité, de la bienveillance, et de la persévérance.

Le non-effort :

Contrairement à la plupart de nos activités qui s’inscrivent dans un objectif, la méditation de pleine conscience se déploie dans le non-agir, l’attention à ce qui est, sans saisie ni aversion au changement, sans chercher non plus à changer quoi que ce soit ou à obtenir un résultat. Avec la patience et la pratique régulière, un mouvement naturel va prendre place de lui même, en direction de nos objectifs.
Cela ne signifie pas de ne plus rien planifier mais de rester ouvert et flexible et de sentir lorsque nous essayons de forcer les choses. En d’autres termes, le non-effort consiste à ne pas essayer de nous rendre ailleurs que là où nous sommes.

L’acceptation :

Accepter les choses telles qu’elles sont permet d’avoir une attitude approprié à la situation et de poser un acte juste ; ce n’est pas une attitude passive de soumission et de résignation, mais au contraire une attitude dynamique, en lien avec nos valeurs. C’est l’étape préliminaire au processus de guérison, au développement de l’équanimité et à la compréhension profonde de la nature du changement. C’est aussi toute la différence entre agir et réagir.

La confiance :

Confiance en son intuition , en sa propre « autorité » en la capacité à pouvoir sentir ses limites. La confiance, soutenue par la méditation , permet de devenir encore plus soi-même et de prendre la responsabilité de ses propres ressentis sans en avoir peur. Plus nous allons cultiver la confiance en nous, plus il nous sera facile d’avoir confiance en l’autre, en la vie et en quelque chose de plus vaste que nous même.

La patience :

C’est accepter que les choses se déroulent à leur propre rythme. Sortir de la résolution des problèmes. Accepter chaque instant dans sa plénitude. Nous sommes souvent comme l’enfant qui veut aider le papillon à sortir plus vite de la chrysalide… c’est aussi se traiter avec bienveillance, quelles que soient nos expériences, nos limites, nos jugements, nos résistances. Pourquoi chercher à se précipiter vers de « meilleurs moments », en passant à côté de l’instant présent, qui est celui où se trouve notre vie. La patience nous rappelle que nous n’avons pas à suivre les égarements de l’esprit, mais que nous pouvons être totalement ouvert à chaque moment, et que les choses se déploient à leur propre rythme, tel le papillon.
La patience découle naturellement des qualités précédentes, le non-effort, l’acception et la confiance.

Le lâcher-prise :

Ou le non-attachement consiste d’abord à repérer nos réactions d’attraction et de rejet dans nos expériences intérieures. Observons nos tendances à saisir et à s’accrocher à certains aspects de notre vie, et les conséquences que cela entraine. Il s’agit simplement de laisser être ce qui est présent. Le lâcher-prise ne nous est pas étranger, c’est ce que nous faisons chaque nuit en nous endormant et en laissant notre corps et notre esprit lâcher-prise. Nous sommes donc déjà des experts en la matière ; il suffit juste d’appliquer cette capacité à l’état de veille. Cette attitude est souvent citée en dernier, car elle inclut toutes les autres.

Extraits d ‘ «  Au cœur de la tourmente » de Jon Kabat-Zinn et d’enseignements de Bob Stahl et Elisha Goldstein




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